J'en ai marre des topics comme ça, ca se veut "politique" et ca part en café du commerce, temple des idées reçues et des débats stériles.
Déjà je retrouve la "solide" argumentation de Manda, à moins que sa phrase d'ouverture ne soit ironique, et même si c'était le cas, j'avoue ne pas saisir la deuxième partie ... C'est en hissant le haut que la base avance, et pas en hissant la base que le haut avance ou ..? La base de quoi hisser vers où? C'est pas de la politique mais une Raffarinade ça, prends garde Manda, quand on voit où ca l'a mené 
L'UMP incarne le changement, c'est vrai, après tout ses cardres ne font de la politique que depuis peu, Sarkozy Fillon, MAM etc, et puis ce qui est bien c'est qu'ils n'étaient pas dans l'ancien gouvernement.
Oui, revenons au temps des lumières, quand les gens avaient une éspérance de vie de 35 ans, quand la population était inculte, analphabète, où les villes étaient des bouges infâmes... L'esprit des lumières n'a jamais été plus appliqué qu'aujourd'hui. Malgré les progrès qu'il reste à faire je te l'accorde.
Et si la France a effectivement besoin de réformes, ca ne dispense pas de réflechir quand aux méthodes à appliquer et aux sens à donner aux réformes, pour l'instant on fonce droit vers le mur. Mais bon, ca pour réformer on va réformer, chouette!
Pour ce qui est du karcher, inutile de débattre sur une opération marketting.
C'est pas le Social qui fait la croissance
Alors là, si tu me permet: mort de lol !
La croissance dépend de deux facteur, le capital et le travail, pour schématiser, le capital a besoin d'investissement, le travail de "social", sous-estimer l'un ou l'autre de ses facteurs annule tout simplement les efforts réaliser dans l'autre. Une notion importante pour déterminer la qualité du facteur travail est le "capital humain" il comprend la santé et l'éducation, son amélioration augmente la productivité, donc la croissance. L'absence de politique sociale et de service publique nuit gravement à ce capital.
Pour Bourdieu ou Durkheim la variable du capital culturel rentre aussi en compte.
Enfin, les "riches" prennent des risques et investissent car ils en ont les moyens, la créativité et l'innovation ne sont pas l'apanage d'une certaine catégorie sociale, priver les couches les plus basses de la population de moyens d'investir pénalise le tissu économique dans son ensemble.
Je vais en cours, suite du message plus tard.