La liberté d'expression sur Internet existe-t-elle réelement encore?
l'autre jour (eh oui, j'aime les repères temporels), l'autre jour disais-je, je me promenait tranquilement sur la toile, et sur le blog-site de Radiohead (Qui soit dit-en passant, est mon groupe préféré), et qui proposait un article avec un super reportage (bien que tout en argot de shakespeare) qui portait justement sur ce sujet, et sur le contrôle de plus en plus important des fournisseurs d'accès sur les informations se trouvant sur la toile.
Et pas seulement les fournisseurs, mais aussi les gouvernements etc...
Je prendrait deux exemples criants, mais pas trop forts pour ceux sensibles des oreilles:
1) Le plus marquant selon moi, les chinois qui n'ont pas accès à la totalité de l'internet, mais seulement une version "light", censurée par les gentils monsieurs ne voulant pas choquer les yeux, oreilles, et tout orifice de nos amis habitants au pays à côté du soleil levant. Moi j'appele celà de la propagande, oui môssieur, et pas de la liberté d'expression. je n'aimerait pas être à la place d'un type ayant écrit "free tibet" depuis un post chinois...
À ceux qui me répondront "on parle de la france" je rétorque que la toile n'ets pas exclusivement française, et que donc voilà, nanmého!
2) Wikipedia!
La plus grand einvention de la toile, un truc super, et sans aucune ironie. Le seul problème c'est qu'on a beau pouvoir écrire ce qu'on veut, n'importe qui peut nous supprimer. Par exemple, un certain nombre (très important) d'articles ont étémodifiés pas... les services du pays de bûche! Eh oui, les autres qui parlent cte langue que j'aime pas (non je ne dirait pas l'Anglais! Ah bah zut, j'lai dit...)
Je ne serait pas surpris d'être vivement critiqué, et c'ets logique, car je n'ai pas la voix de la sagesse
(Mais la sagesse à ma voix par contre!)
Il y a des exemples pour les deux camps comme l'as admirablement montré mon voisin du dessus, et c'est le truc de la dissertation: oui, mais non...enfin peut-être!
(Truc qui fais s'évanouir les profs de philo, au passage.)