Ah mais au niveau des paroles y'a de tout dans le rap ,même des gars qui ecrivent de façon tres élaboré
:
Psykick Lyrikah - La Sphère
[spoil]"J'ai inventé mon propre monde
La sphère complexe comme refuge à l'immonde
J'ai alimenté le rêve et la peur à haut risque
Et j'ai parfois menti juste pour plaire a autrui
Privant les phrases du verbe analyser
Pourtant balisant le ciel de brèves alcoolisées
J'ai esquivé tellement de soirées
Rayé tant de monde autour de moi
Seulement je savais , je voulais être seul
J'aimais être celui qu'on ne voit pas
J'voulais plus de celles qui ont trahi le cercle et sertie mes larmes
Toute piteuses et vaines quand j'ai sorti mes lames
Mille et une raison de se sentir loin
Et mille excuses pour le mal qui s'en tire bien
Le pire est dans le doute, vérifier l'horreur du double
Nous sommes tous ce que nous n'aimons pas
J'ai incendié tant de clope en matant le ciel
Et tans d'étoiles m'invitaient à attendre celle
Qui patiemment guiderait ses pas
Jusqu'à la tour qui veillerait sur elle pour qu'on ne l'agresse pas
Le ciel a vite calmé les politesses quelconque devant les autres et c'est la peur du vide
Des pleurs au rire on s'perfectionne à mentir, trahir, bien agir en pervertis
Au loin l'écart ce creuse
Au moins dix piges que les hommes passent et les pions se fâchent sur les corps de ceux qui
Pensaient grandir vite, trahir moins, ceux qui se plaignent et qui nient le sang sur les mains
Pur produit de notre monde civilisé des personnages faibles a la trame illisible
J'ai marché tant d'heures écrasant le bitume ravalé tant de pleur défiant l'habitude
J'ai inventé mon propre monde la sphère complexe comme refuge a l'immonde
J'ai alimenté le rêve et la peur a haut risque
Et j'ai parfois menti juste pour plaire a autrui
Mille et une raison d'se sentir loin
Et mille excuse pour le mal qui s'en tire bien
Dix milles raison de maudire a tout vas fort et tout bas d'chuchoté qu'on s'sent mort..."[/spoil]
La Rumeur - l'ombre sur la mesure
[spoil]"Je suis l'ombre sur la mesure à la pointe d'une écriture
L'ombre de ces murs aux milles blessures que des bouches murmurent
Entre deux rondes de furibondes du bleu criard au blaffard d'un girofard
Je tisse ma toile noire sur des coeurs agards
Et je traîne mes guêtres sous les fenêtres de ces ruelles qui ont le lèpre
Au carrefour de la cour des miracles en débacles
Sous les arcades malades où crissent les voies croisées de la faim et du vice
Je suis l'ombre cerclée de grilles rouillées verouillées
Sur une aire où rien ne brille, où les corps se compriment, où le vue décline et où brigadiers fulminent,
Regarde ces silhouettes grises, dont les rêves gisent sur le pavé couvert de pisse
Elles poussent toutes la même porte en crachant sur le trotoir de leur illusions mortes
Nous n'avons à perdre que nos pensées ternes
Te diront elles avec le feu dans les yeux de ceux
Qui sont près à tenter le diable pourvu qu'ils garnissent leurs tables
Et conjurent la misère le fer et la pierre qui les ensèrent
Je suis l'ombre sur la mesure et je sature dans les graves de cette basse
Qui montent d'une cave parmis la crasse et l'éther d'une trop vieille poudrière..."[/spoil]
Faut chercher quoi 
Dernière modification par sampaio (23-08-2007 18:21:02)