Dieu a créé l'humain à son image, homme et femme, c'est l'acte homosexuel parfait par excellence.
Par contre les hommes et les femmes qui décident de vivre leur sexualité de façon différente de la majorité ne sont pas homosexuels ce n'est qu'une appellation socio-culturelle, ils restent des hommes ou des femmes.
La sexualité a été inventée par la vie pour se reproduire chez certaines espèces sur cette planète, d'autres se reproduisent par sciciparité, hermophrodisme, etc... les solutions sont extraordinairement variées.
Chez l'humain c'est la sexualité qui a été choisie par la vie, sans nous demander notre avis, et nous avons du nous adapter. Mais un individu n'est pas un clone programmé génétiquement comme voudrait nous le faire croire les tenants du tout vivant ! Il existe à travers lui-même à l'interface de son corps animé par la vie et de l'esprit qui s'exprime en lui. Vouloir le condamner à suivre la programmation génétique qui est imposée à son corps c'est lui dénier la liberté fondamentale d'être lui !
Bien sûr au cours de l'histoire humaine les sociétés ont toutes luttées contre ce comportement, car il remettait en cause la survie du groupe, mais ce n'est plus le cas actuellement, il y a assez de monde sur terre ! Mais les vieux reflexes persistent !
Celà étant posé, il n'en demeure pas moins que cette pratique sexuelle, comme toutes les pratiques sexuelles, et d'ailleurs tous les comportements quels qu'ils soient, doit respecter la liberté de choix de l'autre et ne doit pas être imposée par la contrainte, mentale ou physique.
Quand aux individus qui revendiquent leur "' homosexualité ' il s'agit d'une attitude sociale dictée par des choix personels mais qui ne définissent pas un état homosexuel, car ce n''est pas un état, mais tout au plus une variante de la sexualité.
La sodomie existe chez les ' hétérosexuels ' avec les femmes depuis très longtemps et qu'apparemment ça marche très bien, puisqu'elles arrivent souvent vierge jusqu'au mariage. D'ailleurs au Maroc en particulier, lorsqu'une femme demande le divorce devant un tribunal islamique, elle prend une babouche et la retourne devant le tribunal, ce qui signifie que son mari la prend par derrière, et le tribunal accorde automatiquement le divorce.
Celà étant dit la sexualité est un comportement imposé par la nature à notre corps uniquement pour permettre à la vie de se transmettre et que nous en tant qu'individu nous n'avons pas le choix et que nous sommes obligés de suivre les pulsions de notre corps.
Or nous ne sommes pas qu'un corps, il y a un esprit en nous et ce n'est pas au corps à dicter sa loi, nous avons aussi notre mot à dire. Et en l'occurence dans ce domaine le choix est individuel et à partir du moment où il n'y a pas de contrainte envers l'autre, c'est un choix personel et ce n'est pas à la société à décider pour nous.
Quand à ce qui est de la reproduction, je pense qu'avec presque 7 000 000 000 milliard d'humains sur terre, ce n'est plus une urgence.
Je vais me répéter mais la nature choisit en général la méthode la plus efficace pour assurer la survie, si l'araignée bouffe son mâle c'est qu'après la fécondation la femelle a besoin de protéines pour assurer la procréation et le mâle est la proie la plus proche ! En ce qui concerne les hippocampes il y a sûrement une autre bonne raison? quand aux escargots ils changent de rôle suivant les circonstances, et privés de mâle les requins femelles peuvent se reproduire par elles-même sans avoir recours au sperme d'un mâle ! ; dans tous les cas il s'agit uniquement d'assurer la reproduction.
Chez l'humain la pulsion de l'esprit qui pousse un individu vers l'autre et qui s'appelle l'amour, passe par le corps et celui-ci interprète cette pulsion sexuellement, ce qui explique que dans l'immense majorité des cas la pulsion sexuelle du corps se substitue à celle de l'esprit qu'elle relaie.
A ce niveau il peut se produire des interférences, biologiques, affectives, ou autres, qui font que la pulsion affective ne suive pas forcément le cours habituel et soit déviée vers des comportements sexuels différents.
La-dessus se superpose la règle sociale qui a longtemps privilégiée la survie du groupe en favorisant la démographie et condamné les comportements qui ne favorisaient pas la reproduction.
Cette époque est révolue dans les faits, mais pas encore dans les cerveaux de l'immense majorité de la population. D'où les problèmes rencontrés par les individus confrontés à une sexualité " non conforme " à la vision du groupe.
Dans ce domaine, une seule règle doit régler le comportement des individus aimer et être aimé. La société n'a plus à intervenir, en théorie !
Quand aux Enfants d'homosexuel.
Vaut-il mieux pour un enfant de vivre dans la rue ou dans un orphelinat que dans un foyer homosexuel masculin ou féminin ?
Je pense qu'un enfant a d'abord et avant tout besoin d'amour et s'il le trouve chez un couple d'hommes ou de femmes c'est la chose la plus importante.
D'autre part les études qui ont été faites sur les enfants élevés dans des couples dits homos ont montré qu'à 95% leur comportement sexuel restait " normal " c'est à dire la même proportion que dans un couple " normal ", et ils ne risquaient pas plus d'être martyrisés et même plutôt moins.
Dans ce domaine là aussi ce n'est pas à la religion ou à une morale inspirée d'une religion quelconque de nous dicter notre conduite. Seule l'intérêt bien compris de l'enfant doit être pris en compte.