Je me suis baladé sur ce forum et j'ai vu que les corses y étaient présent, mais j'ai été surpris qu'ils ne parlent pas de foot.
J'ai décidé de parler de ce qui est pour moi, la meilleur équipe corse, représentent de notre identités : le sporting.
[b][i]Pourquoi me direz vous ?[/i][/b]
Et bien pour une raison simple, l'ambiance. Bastia, en ligue 2 ou en national, le stade de furiani (rip aux morts lors de l'effondrement du stade en 1998, après la demi-finale bastia-om) reçoit plus de 13 000 personnes a chaque match. Une grande partie de la corse est unie par cette équipe, chante en corse, pour la soutenir, de part les nombreux chants, se battent pour leur équipe...
Pour ma pars, je suis ajacciens et comme beaucoup je soutiens le sporting.
[i][b]Et vous, qu'en pensez vous ?[/b][/i]
Que vous n'aimez ou pas, si vous avez déjà assisté a l'un des matchs du sporting, vu des videos, entendus parlés des bagarres, assistés, que vous soyez ou non corse, réagissez !!
[quote][u][b]Introduction : [/b][/u]
Doyen du football insulaire le Sporting fête ses 104 ans. Qu’il est loin le temps où les premiers joueurs du » Squeubeu » étaient parfois obligés de dribbler un réverbère de la Place Saint Nicolas pour intéresser les curieux qui regardaient et ne comprenaient pas toujours où voulaient en venir ces jeunes, porteurs de flottants tombant au-dessous du genou, qui s’époumonaient à courir après un ballon dont la rotondité était plus qu’approximative.
C’était en 1905 ! Et ces pionniers habillés de bleu et blanc, aux couleurs de la ville et de la Vierge Marie, ne pouvaient pas savoir qu’ils avaient donné le premier élan à un divertissement qui devait déchaîner les passions dans l’île. De même qu’ils ne se doutaient pas que leurs couleurs allaient flotter à l’échelon régional (Sud-Est), national et international, toujours agitées par un souffle de vie qui puisait ses racines dans la chaleur humaine et l’enthousiasme et qui transcendait les styles de jeu dans sa recherche insistante de la victoire, de l’exploit.
Les naissances postérieures et successives d’autres clubs: 1′AGA, l’USC, l’Etoile, le CAB, le FCA, l’OA, le FGB et de ceux qui n’ ont pas tenu la distance, nécessitèrent des structureset des compétitions régulières.
Ainsi virent le jour la Ligue Corse de Football, le championnat et la Coupe de France.
A Bastia il fallait des stades et l’intérêt se déplaça de la Place Saint Nicolas au stade olympique (la Place d’Armes), puis à Miomo, à l’Arinella, mais surtout à Furiani, où le stade du docteur Luciani, devenu ensuite stade Armand Cesari, était construit au début des années 30.
Au plan des résultats le Sporting se taillait la part du lion en multipliant les victoires aussi bien en championnat qu’en coupe jusqu’à la fin des années 50. Un joueur, un personnage, a symbolisé pendant cette longue période l’esprit gagneur de cette équipe. Il s’agit du footballeur-athlète François Natali. Pourtant cette gloire devenait un peu fade aux yeux d’un Président, Victor Lorenzi, qui décidait que le club, après plus de 50 ans, n’en finissait plus de prendre son élan et que le moment était venu de passer au stade supérieur, en brisant le corset de l’insularité pour aller respirer l’air du grand large.
Et c’est ainsi que cet interminable piétinement allait déboucher sur un extraordinaire triple saut qui allait révolutionner le football corse tout entier.
Le premier de ces sauts faisait entrer le Sporting dans le Championnat de France Amateur, le C.F.A.
C’était au début des années 60 et les adversaires s’appelaient Draguignan, Monaco, Annecy, La Voulte, Gueugnon, etc., puis le GFCA qui avait bien suivi l’exemple du Sporting. Se souvient-on qu’il y eut un jour à Furiani 8500 spectateurs payants pour le derby opposant le Sporting de Strappe au GFCA de Cahuzac?
Mais il fallait aller encore plus loin et accomplir le second saut qui ouvrait au Sporting le monde du professionnalisme à travers la Deuxième Division.
Il importait alors de renforcer le groupe d’amateurs presque tous insulaires formés sur place, et réussir l’amalgame entre les vertus du coeur et de l’amour du maillot avec les exigences et la rigueur professionnelle. Ferrier, ex-capitaine de l’équipe de France, débarquait à la tête d’une légion de joueurs chevronnés comprenant notamment Zénier, Boukhalfa, Sansonetti… Le cocktail devenait explosif et le Sporting en » plein boum « , attirant de plus en plus de spectateurs, réussissait son extraordinaire et troisième saut qui le propulsait dans l’élite du Football national.
En une dizaine d’années il était passé de la Division d’honneur de la Ligue Corse à la première division nationale.[/quote]
[quote][b][u]Palmarès : [/u][/b]
Championnats
– Champion de France de National en 2011
– Champion de France de Division 2 en 1968
– Champion de France de Division 3 en 1975
– Champion de France de Division 4 en 1989
– Champion de France des 15 ans » en 2002
– Champion DH Corse en 1922, 1927, 1928, 1929, 1930, 1931, 1932, 1935, 1936, 1942, 1943, 1946, 1947, 1949, 1959, 1962, 1963, 1967, 1968, 1970 et 1971
Coupes européénes
– Vainqueur de la Coupe Intertoto en 1997
– Finaliste de la Coupe de l’UEFA en 1978
Coupe de France
– Vainqueur en 1981
– Finaliste en 1972 et 2002
– 1/2 Finaliste en 1975, 1982 et 1992
Coupe de la Ligue
– Finaliste en 1995
– 1/2 Finaliste en 2000
Autres coupes
– Vainqueur du Trophée des Champions en 1972
– Vainqueur de la Coupe de Corse en 1928, 1929, 1930, 1931, 1932, 1936, 1943, 1946, 1951, 1954, 1958, 1959, 1960, 1962, 1964, 1965, 1966, 1968,1970,1988 et 2007
– Finaliste de la Coupe des Alpes en 1977[/quote]
UNITI VINCEREMU, FORZA BASTIA !!
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