[quote="Nerwan"]Deux homos qui se roulent une pelle en plein milieu d'un parc, ca choque déjà plus que deux hétéros hein... Et puis amour... Lol.
Ca j'adore comment vous décrivez l'homo-sexualité. L'amour... C'est du foutage de gueule xD C'est du sexe, rien de plus, et c'est vraiment pas glorieux.
Je comprends pas les mecs qui aiment se faire péter le cul quoi.[/quote]
Oh je suis tombé sur un sujet plutôt intéressant pour faire évoluer le débat vers quelque chose de plus scientifique voir de la sexologie plutôt qu'idéologique. Certains disent que c'est dégoutant, pas naturel etc ils verront que leur sentiment de rejet n'est pas moins naturel que l'homosexualité.
Mais je commencerais par définir d'abord ce qu'est l'amour avant toute chose. C'est à mon avis (réfléchi) un sentiment à la fois social et naturel. Social d'une part parce qu'il est institutionnalisé avec la mariage, le besoin de vivre à 2 et celui de fonder une famille. D'autre part naturel et biologique parce que l'amour c'est un désir sexuel lié a la copulation et la procréation (testostérone), un désir passionnel : état affectif (dopamine :hormone du bonheur), un désir maternel lié à l'attachement des amoureux pour élever la progéniture ensemble : dans l'idée qu'à 2 elle a plus de chance de survivre (oxytocine).
L'amour ne provient donc pas du coeur mais du moteur cérébral, la partie du cerveau ou nait l'envie (comme celle de manger du chocolat).
Si on peut définir l'amour chez les homosexuels, gays ou lesbiens, c'est exactement la même chose : le désir sexuel lié a la copulation et l'illusion de la procréation, le désir passionnel, et le désir maternel celui de l'attachement de l'autre puisse qu'élever une progéniture ne veut pas forcément dire élever la sienne dans la mesure ou par exemple chez certains animaux les mâles comme les femelles peuvent créer des crèches pour la sauvegarde de la progéniture.
L'homosexualité est donc naturel mais ne répond pas à des besoins de transmission de patrimoine génétique puisse 2hommes ou 2femmes ensemble ne peuvent pas transmettre leurs gènes à 2 à leurs enfants.
De plus on choisit son partenaire sexuel ou de vie dont les gènes MHC, récepteurs à la surface des cellules détectant l’intrusion d’agents pathogènes, sont différents. On a donc une tendance à choisir un partenaire ayant des gènes du MHC différents des nôtres de façon à ce que nos enfants héritent d’un plus grand répertoire de récepteurs et puissent ainsi résister à un plus grand nombre d’infections.
Encore une fois cette attraction peut se produire si on se l'accepte entre 2 personnes du même sexe si la barrière homosexuelle n'est pas un problème.
Pour terminer sur le cas humain, parlons de plaisir sexuel chez l'homme. Le point G est une zone érogène dont la stimulation déclencherait un orgasme. La zone érogène est une partie du corps susceptible de provoquer une excitation sexuelle.
Chez l'homme à la différence de la femme, le point G est la prostate et la manière de le stimuler est en faisant un massage prostatique. Un massage prostatique se fait en introduisant un doigt dans l'anus et en massant la prostate qui se trouve en avant, entre la vessie et le rectum.
Donc d'un point de vue purement sexuel la pénétration anal n'est pas quelque chose de spécifique chez les femmes puisse que l'homme en a sans doute plus besoin que la femme pour avoir du plaisir.
Or l'outil sexuel de pénétration naturelle par excellence sa reste le pénis.
Pour le cas des animaux je vais reprendre tout bêtement ce que Wikipédia nous dit, j'ai un peu la flemme de tout retranscrire moi même et je dois bientôt partir alors :
[i]La sexualité animale ne se limite pas à des rapports monosexuels ou hétérosexuels reproductifs. Ainsi, les comportements sexuels animaliers peuvent avoir différents objets et revêtir de multiples formes. Les spécialistes ont noté divers comportements analogues aux comportements humains non reproductifs tels qu'homosexualité, bisexualité ou masturbation. le chercheur Bruce Bagemihl affirme que des comportements homosexuels animaux ont été observés chez près de 450 espèces animales, dans chaque grande zone géographique et chaque groupe animal, et qu'ils peuvent être séparés en 5 groupes distincts : parade amoureuse, affection, relation sexuelle, vie en couple et comportement parental. Les organisateurs de l'exposition Against Nature? affirmaient que des comportements homosexuels étaient retrouvés chez la plupart des groupes de vertébrés, mais aussi parmi les insectes, les araignées, les crustacés, les octopodes et les vers parasites, le phénomène étant reporté chez près de 1500 espèces animales et bien documenté chez 500 d'entre elles.[/i]
On connait tous le cas des bonobos donc je vais en citer un autre que je trouve assez drôle :
[i]En 2005, six manchots de Humboldt mâles du zoo de Bremerhaven (Allemagne) avaient défrayé les chroniques en formant trois couples homosexuels et en "adoptant" des cailloux comme œufs. Les instances du zoo avaient essayé d'introduire des manchots femelles pour qu'ils s'accouplent mais les couples homosexuels se sont maintenus.
Des cas similaires ont été observés, comme deux manchots nommées Roy et Silo au zoo de New York .[/i]