[quote=Foxdevil]Faisons encore l'hypothèse que des gens extérieurs connaissent la situation des parents. La question serait maintenant de savoir comment réagirait l'enfant en apprenant la vérité sur ces parents, non? Il est vrai qu'on ne peut pas lui reprocher d'en vouloir à ses parents si ceux-ci l'ont par exemple battu ou abandonné. Mais si les parents veulent renouer le contact avec l'enfant, par le biais par exemple de la personne extérieure qui est apte à expliquer objectivement la situation à l'enfant pour qu'il prenne sa décision, et qu'il se révèle qu'en fait les parents avaient soit de bonnes raisons d'agir ainsi ou qu'alors ils étaient en fait innocent de ce dont on les accusait, comment réagira l'enfant? S'obstinera-t-il dans sa rancune alors que les parents on fait l'effort de venir à lui pour régler le différent? S'il choisit quand même délibérément de rejeter ses parents sans même chercher à en savoir plus sur la situation, qui est visiblement ambiguë, que l'objet de sa rancune puisse se comprendre ou non, cet individu ne mérite toujours pas le respect et son nom dans le testament de ses parents. Il faut donc savoir, dans l'éventualité où l'enfant peut être mis face à la vérité, comment celui-ci réagirait-il vis à vis d'elle.
Dans le cas où personne ne puisse lui expliquer la situation, les parents qui connaissent ce que ressent leur enfant peuvent effectivement le comprendre (car à la base, ils ont quand même de l'affection pour lui). Il me parait juste qu'ils lui donnent l'occasion eux-même de le laisser manifester son point de vue et de réagir face à tous les faits. S'il s'obstine malgré toutes les explications qu'on lui donne, méritera-t-il quelque chose? ça ne me paraitrait pas juste, surtout vis à vis de ses frères et sœurs qui soutiennent leurs parents.
Quand on parle de Dieu et de son "injustice", il suffit parfois de réfléchir sur de petits exemples simples pour voir qu'en fait on ferait la même chose et que, de plus, se serait parfaitement juste et justifié.[/quote]
Bon alors je vais reprendre ton raisonnement en admettant qu'a la base, l'enfant à une raison sérieuse de rejeter ses parents, causée par une souffrance de ceux-ci ( et donc, en temps que parents jugés responsables, souffrance volontaire j'entend) et que les dit parents en ont conscience. ( D'ailleurs, tu as bien expliqué l'absurde de leurs en vouloir s'il n'y a aucun facteur important à la base)
-Alors, déjà tu part d'une optique que les parents cachent quelque chose à l'enfant, soit, mais si les parents ne blairaient tout simplement pas cet enfant? ( pour une raison ou une autre hein, genre, instinsctivements, ils n'aiment pas leur gosse, le pauvre, hélas.), je reviendrais plus tard sur mon interrogation.
-Ensuite, tu parles en gros, de la réaction de l'enfant s'il découvre la vérité cachée derrière sa rancune et qu'il persiste dans sa rancune, alors clairement, ce gosse n'a pas muri dans sa réflexion, n'a pas pris en compte des nouveaux facteurs qui changent la donne, et clairement, de plus j'ajoute que s'il y a eu une volonté des parents de calmer la situation et que la situation ne change pas, alors l'enfant ne mérite pas sa part d'héritage.
-Et si c'était l'inverse qui se produisait: l'enfant apprend par son ami toto la vérité, tente de calmer les choses, mais que les parents, sinistres personnages obtus dans leurs positions, refusent de le pardonner, mérite t-il vraiment de ne rien avoir? Surtout qu'il y avait une volonté manifeste d'arranger la situation?
-Reprenons maintenant le moment ou l'enfant à une rancune envers ses parents en ayant à la base tous les facteurs, dans ce cas, soit l'enfant tente d'arranger les choses, s'il y arrive tant mieux, mais s'il n'y arrive pas... on en revient a mon petit paragraphe du dessus.
Les choses stagnent, personne ne tente rien, et donc l'enfant, doté de ses qualités, n'ira pas demander son héritage.
Les parents tentent d'arranger les choses, et s'ils y arrivent, l'enfant aura sans doute une part de l'héritage et tout va bien, ou alors ils n'y arrivent pas, l'enfant n'a pas d'héritage et n'ira rien réclamer.
C'est tout du moins, la vision des choses que j'ai au sujet de cet enfant ( enfin, si je ne me suis pas trompé), il n'empêche qu'à la base, j'étais d'accord avec ce que tu disais, le truc, c'est que tu me semblait fixer sur un seul chemin que l'enfant pouvais prendre ( tout du moins, c'est mon ressenti).
WhiteKumo ->> Quand ma mère était jeune, elle faisait du cathéchisme, et selon elle, il y avait des choses vraiment interréssantes, par exemple, la morale du jour, qui te donnais à réfléchir...
Ce qui est déplorable, c'est que ces valeurs ont étés perdues avec le temps, c'est bien regrettable au demeurant, mais de toutes façons, sache qu'il ne peux y avoir de généralités absolues tels que "tu crois tu va chercher bonheur, tu crois pas tu peux toujours rêver".
Personnellement si je devais croire en un Dieu je le vois de deux façons possibles:
-Il est perché la haut, il as crée la Terre, les humains, et tout le reste, après il a prit un canapé, sa télécommande, son plateau télé, et depuis il zappe sur toutes les chaines du monde en bouffant des hamburgers.
-Il agit sur nous tous es jours, il tente de nous influencer directement, va nos connaissances, nos amis, nos ennemis, notre vécu, notre expérience, et dans ce cas, dieu est en chaque être vivant, ce qui revient au panthéïsme.
Edit: Par contre, je suis désolé s'il y a des fautes d'orthographe qui trainent dans mon post.
Dernière modification par Karyl (11-11-2009 00:33:41)